RDC : « Le massacre des civils à Goma sonne la fin de l’État de siège », constate l’opposant Lisanga Bonganga

« L’État de siège n’a plus sa raison d’être », tel est le constat fait ce jeudi 7 août par l’Alliance des pro Étienne Tshisekedi Wa Mulumba (APETM).

Le mouvement avant-gardiste du peuple congolais coordonnée par l’opposant Lisanga Bonganga a fait une déclaration politique ce jour. Dans cette déclaration, l’APTEM, demande que soit, dans l’immédiat, mis fin à l’État de siège « qui a montré ses limites ».

En outre, Lisanga Bonganga souhaite que le gouverneur et le vice – gouverneur, le commandant de la zone de défense du Nord-Kivu, 34ème régiment militaire, le maire ainsi que les responsables des services de sécurité de la ville de Goma soient relevés de leurs fonctions.

Par ailleurs, l’APETM, fer de lance des héritiers politiques du noble combat d’Étienne Tshisekedi Wa Mulumba, exige que soit décrété un deuil national de 10 jours sur toute l’étendue du territoire national.

L’APTEM, regroupement Politique de l’Opposition dit avoir appris, avec consternation, le carnage des manifestants civils non armés, sous le label Wazalendo, perpétré le mercredi 30 août dans la ville de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu.

Voilà pourquoi, Lisanga Bonganga, candidat déclaré à la Présidentielle du 20 décembre 2023, invite tous les patriotes congolais et hommes de bonne volonté à porter un bandeau noir autour du bras pendant 10 jours en signe de deuil et de compassion à l’endroit de la population inconsolable de Goma.

Rachidi MABANDU 

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