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Insécurité dans le Bandundu : Les révélations de « La Libre Belgique »

Le conflit au Kwango surprend ses auteurs et prend des allures inquiétantes.L’ombre de la politique congo laise couve de nombreux conflits meurtriers en République Démocratique du Congo. Des mises en scène sordides, mal ficelées. Le conflit intercommunautaire dans l’Ouest de la RDC, dans l’ex province du Bandunda découpée en trois morceaux Kwilu, Kwango et Maï-Ndombe est juste de la pure invention. Il faudrait comprendre que les Yaka et les Teke occupent les plateaux depuis Kwango plusieurs siècles. 

Ils représentent moins de 10 % de la population congolaise. Alors, la première étape de cette horrible machination, comme l’indique notre source, est d’opposer les Teke et les Yaka. L’idée derrière est d’embraser la jeune province du Kwango, très proche et ce n’est pas un hasard, du célèbre Parc de Kingagati à juste quelques centaines Kilomètres.

Ensuite, destabiliser le Parc de Kingakati par des infiltrations des militaires qui se feraient passer pour des fuyards qui se seraient perdus. Déjà, on a commencé à maquiller la scène du côté officiel. Le conflit selon les autorités aurait fait 11 morts dont 7 militaires, 3 policiers et un civil. 

Le cerveau moteur de ce vrai-faux conflit est un colonel du fameux CNS (Conseil National de Sécurité). Ce dernier reçoit directement des ordres de Félix Tshisekedi, le Chef de l’État congolais. Le but final est de s’attaquer au Parc de Joseph Kabila, pour le pousser à sortir de sa tanière ou carrément le mètre hors circuit. 

Des infiltrés à Kingakati il y en a surement. Il y’a peu les agents commis à la garde du Parc ont découvert le cadavre d’un Rhinocéros abattu par des inconnus.

Félix TSHISEKEDI, le nouveau sanguinaire ? 

Depuis la rupture politique, Joseph Kabila a mis sur la liste noire de son répertoire téléphonique le numéro de son successeur. Toutes les tentatives entreprises par Félix Tshisekedi de rencontrer son prédécesseur ont échouées. 

Depuis, ce dernier est entré dans une rage folle, décidé d’en finir avec celui qui a passé 18 ans au pouvoir. Tous les moyens sont donc bons pour lui. Créer des conflits armés, verser le sang de ses concitoyens au lieu d’un véritable changement, un slogan de campagne aujourd’hui enseveli par la poussière de l’insouciance.

Colette Braeckman

Tiré de « La Libre Belgique » du mardi 16 mai 2023

Le titre est de nouveaumedia.cd

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